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Gary, Huston, Romain Nancy et les mensonges

Mais qu’est-ce que ça veut dire « il ment tout le temps » ! Nancy Huston a pris sa loupe pour décortiquer examiner – c’est son droit ! – le double cd sur Romain GARY. Elle est venue en parler dans L’atelier du son, vendredi dernier, le 20 juin.

http://boutique.ina.fr/cd/entretiens/entretiens-litterature/PDTINA001865/romain-gary.fr.html

http://sites.radiofrance.fr/radiofrance/kiosque/fiche.php?id=2343

 

On entend un extrait du cd, la voix de Romain GARY, une si belle voix et voilà, d’entrée Nancy Huston annonce qu’elle ne l’a jamais aimée, cette voix, qu’elle sonne faux et elle poursuit avec une avalanche de Gary ment, se contredit, se vante etc.

Moi pas contente, touche pas à Gary ! Et pourtant, Romain Gary du temps où il était célèbre, Lady L à Apostrophes, grand tra la la, je ne l’ai pas lu. J’ai lu Ajar, applaudi, comme tout le monde ou comme beaucoup. Mais j’avais un trou à Gary, je savais que etc mais ne le lisais pas. Et puis c’est venu, je ne sais plus exactement par quoi ça a commencé, sans doute par Education européenne, offert à Philippe par sa grand-mère ashkénaze, choc ! J’avais aussi lu un petit hommage à De Gaulle, Ode à celui qui fut la France (je cite à peu près). Et un jour, je tire Lady L de la bibliothèque – pas la mienne, où il y avait des Romain et des Gary et des Promesses de l’aube, Racines du ciel etc … passionnée. Peu après je découvre La danse de Gengis Cohn, plein de petites phrases en yiddish, un sourire malicieux tout le temps, langues mélangées le yiddish en incises ! plaisir !

http://www.franceculture.fr/oeuvre-la-danse-de-gengis-cohn-de-romain-gary.html

http://www.franceculture.fr/quelisentils/avis/la-danse-de-gengis-cohn

Au fait, de quoi on parle ? de qui, justement … Nancy Huston, c’est une grande, appréciée, célébrée et tout. Sauf que je n’aime pas trop … alors partiale ? c’est possible et pourquoi pas ?

Juste une petite chose, s’il ment tout le temps, d’abord on s’en fout, il raconte, ses personnages sont souvent sinon toujours de grands bonimenteurs, un talent fou et une inquiétude encore plus folle. Bon, le lui reprocher ou pas, à chacun de choisir.  Quand il dit qu’il a été Compagnon de la Libération c’est vrai, authentique, et alors on ne peut pas le lui imputer comme quelque chose de trop.

Voilà. Gary n’est pas « trop », il est magnifique, c’est tout.

 

Cette petite restriction exprimée, j’aime beaucoup l’émission …  http://www.franceculture.fr/emission-l-atelier-du-son-le-son-dans-les-ecoles-d%E2%80%99art-%20-la-voix-de-romain-gary-avec-nancy-huston-20

 

 

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l’arroseur arrosé ou le boudeur boudé !

Bonjour ! Par où commencer ? Par le boudeur, c’est moi, en tant que FBophile avertie, chevronnée,  mon petit commerce bien installé avec les habitués, donneuse de conseils, etc

Et donc je râle par-ci, rouspète par-là, contre le formatage, qui devient de plus en plus étroit, corset, baleines,  minerve oui ? sauf que Minerve est un modèle, la muse, l’icône de la sagesse et que porter une minerve, ah que c’est pénible.

Bon ! pas de détours ! je me suis pris les pieds dans le tapis, alors à qui m’en prendre ? Ce coup-ci ce n’était pas la faute à Facebook. J’ai quand même quelqu’un dans le collimateur, quelqu’un d’hyperpuissant, Google en personne mais là je n’oserai pas émettre le moindre grognement. A tout seigneur …

Et voilà que je brode encore ! Les faits ! Hier en cherchant ma page Hlima Tounsiya, je découvre que la barre des menus (sur Chrome) a disparu, bon, je vais la réinstaller ! mais non, ça ne veut pas marcher, essais, répétitions, agacement. Et du même coup (pas bien compris comment) voilà que je trouve porte close sur FB, vos papiers, mot de passe … Et le mot que je donne n’est pas le bon !! faute de frappe ? procédure, prouvez que vous êtes vous, vos papiers ! invalides ! comment voulez-vous établir le contact ? SMS ? mail ? code sur votre portable ? et là ça recommence, le code que je recopie n’est pas le bon ! deux fois, trois, n fois … Au bout d’un moment ça prend un tour kafkaïen, je suis au pied du château et d’en haut on me lance des pierres ! ou alors on m’ouvre une porte énorme qui donne sur un couloir désert, c’est fait pour m’affoler, me confondre. Et voilà en effet que FB gronde, abus de fonctionnalité ou je ne sais plus très bien le terme employé. Et puis un ordre, péremptoire, toutes dents dehors, le molosse crie « ralentissez  » ou sinon votre compte va être bloqué ! »

Mamma mia ! je tente encore une fois ou deux et je quitte Chrome et Hlima pour me réfugier en territoire MozillaFirefox, là au moins … Et voilà que ça recommence, j’aurais dû aller faire la sieste, au lieu de m’embrouiller encore plus et plus. Mais allez savoir pourquoi quand on a commencé ces histoires de mot de passe, on s’acharne et tout va de mal en pis !

Alors moi qui me disais, j’arrête FB, j’en ai assez de ces formatages, des questions répétées « vos informations, à quel âge ceci, depuis quand avez-vous arrêté de fumer … » non mais ! ça vous regarde ? au début, on disait ou on ne disait pas ses états de service et basta ! Donc j’étais très remontée contre FB inquisiteur pinailleur grrr. L’occasion était là de me désintoxiquer, j’y passe des heures tous les jours. J’utilise FB comme un agenda, j’y note plein de choses que je ne veux pas oublier mais voilà ! Je ne sais plus (et ça c’est l’ordi) noter sur un papier, un carnet, je n’ai plus d’agenda sinon un gros pour les rendez-vous de toubib ou  de kiné. Je ne sais plus écrire autrement qu’au clavier …

Et puis j’aime pas qu’on m’interdise, interdite d’accès à FB, de quoi de quoi ? Voilà comment j’en suis venue à renouveler mon compte gmail, mon compte FB …

Comment ça va ? en bien et en mal, en mal, un peu en exil c’est vrai mais en bien aussi parce que j’ai renoué avec les premiers amis appelés au secours, et avec qui nous n’avions pas bavardé depuis longtemps, et là c’est du bon, du plaisant, vive les retrouvailles !

Et si un jour je suis d’humeur cool, zen, détendue, je reprendrai ma quête la conquête de mon ancien compte et j’offrirai une tournée générale !  à la vôtre, les amis !

17 décembre 1984

Ma petite mère, combien d’années que je ne t’ai pas écrit, que je parle de toi à la troisième personne, Mamie ou ma mère, ma petite mère … mais toutes les deux, qui avons échangé tant de lettres, qui avons dit infiniment plus de choses, parlé de tout par écrit plutôt qu’oralement … je me souviens des années ado où les repas à deux se déroulaient sans un mot, c’est moi qui te boudais autour de quatorze ans, l’âge bête dit-on. Et pourtant à la même époque j’avais écrit une rédaction sous forme d’une lettre que je t’adressais et qui avait plu à mon prof de français, Madame Amrouche, en troisième.

Ce dont je te suis le plus reconnaissante c’est de m’avoir appris à lire, avant l’école qui ne commençait qu’à six ans, il n’y avait pas alors de maternelles, les grand-mères étaient là, partageaient la vie de tous les jours. Lire et écrire, je me souviens des manuels de lecture En riant, et je vois encore les lignes d’écriture, les syllabes … Tous les livres choisis pour moi, partagés, d’abord les histoires tous les soirs … et la tradition ne s’est pas perdue ! Puis les livres que tu m’achetais, la Comtesse de Ségur, l’abonnement au Journal de Mickey, combien d’années, les Fables de la Fontaine illustrées, un bel album … ils ont tous circulé, les cousins, puis donnés à la bibliothèque de l’école. Le pli était pris, je vivrais avec des livres, tu fréquentais la Bibliothèque du Souk el-Attarine où tu allais tous les quinze jours faire provision, les nouveautés, les revues les journaux aussi. Tu lisais Les Annales, Marianne, tu m’as vite fait lire les petits livres Didier en anglais et au lycée nous avons été trois à prendre des romans anglais proposés par le prof, Hélène Pavlidès, Zina Mahjoub et moi. Jane Austen, Pride and Prejudice ; et un roman que j’avais beaucoup aimé, acheté chez Saliba, je l’ai conservé longtemps, A high wind in Jamaica, j’ai depuis longtemps oublié le nom de l’auteur, Richard Hughes et je découvre là qu’on en a fait un film.

La bibliothèque que tu as fondée à l’Eurolat, et le plaisir que tu prenais à entraîner les pensionnaires à lire, choisissant les gros caractères, parlant et sachant trouver pour chacun les livres qui lui plairaient et pouvaient leur faire paraître le temps moins long entre les visites des petits-enfants si occupés …

Et me voilà largement retraitée et toujours lisant, rencontrant des amoureux du livre, de toutes les formes de littérature, des écrivains des écriveurs en prose en vers – et contre tous les pleurnicheurs !!

Tiens, je vais t’offrir l’image d’un stylo et quelques vers d’un ami du Maroc, un fin connaisseur de la littérature française, quelqu’un que tu aurais aimé rencontrer. Et je crois aussi que tu aurais aimé le Net et toutes ces ouvertures aux paroles qui se lient …

mourad_elayyadi_002

Demain, je te promets de continuer à t’écrire, nous avons tant de choses à évoquer. Bonne nuit ma chérie, bon long repos « Celui qui croyait au ciel, Celui qui n’y croyait pas »

http://www.poesie.net/aragon4.htm

La Rose et le Réséda

Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l’échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu’elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l’un chancelle
L’autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l’autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l’aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu’aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu’il aima
Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L’alouette et l’hirondelle
La rose et le réséda

Louis Aragon

Extrait de
« La Diane Française »
édition Seghers

ce nom de nataf …

le 15janvier 2014, je recopie ici des parties de pages perso mais les liens ne seront pas valides. Je vais essayer de les mettre à jour  …

http://ogonyok.free.fr  (fonctionne). Voilà, si on arrive sur le site ogonyok on doit pouvoir ouvrir les autres liens, sur le web. Sur le blog ils sont invalides.

—-

On a beau ne pas croire aux particules et autres ornements, le jour où on découvre quelque chose qui mette son nom en valeur, on piaffe, on fume … Et voilà qu’en parcourant un dictionnaire (hébraïque) des plantes de la Bible, je découvre que la racine N T F forme entre autres mots celui d’une des plantes de l’encens du Temple ! faut le débiter tout d’une traite, l’encensduTemple (premier ou second, non précisé, mais « est-ce bien nécessaire » ?) Et cette plante est le styrax, ou « liquidambar« , arbre décoratif, issu de pays chauds, et qui a des propriétés (la racine du liquidambar, je veux dire) antiseptiques, et tout particulièrement pour les bronches … ce qui faisait bien mon affaire …

    Et voilà, dans une concordance en français, celle de la TOB, les emplois du verbe et du nom commun « nâTaf ; nâTâf ». Le « T » correspond au deuxième « t » de l’hébreu », la neuvième lettre de l’alphabet, TeT.

Une autre source, le site http://membres.lycos.fr/jattal/    indique :

NATAF : nom d’origine hébraïque nataf signifiant benjoin (résine aromatique tirée du styrax), et par extension parfum.

et encore un : http://www.sefarad.as/alfabeto.htm

qui nomme les lettres de l’alphabet et explique leurs noms, avec un petit plus pour le « tet » qui porte bonheur s’il apparaît en rêve :

  • … la nun tiene dos formas. Una para cualquier parte de la palabra, con forma encorvada; y otra para los finales de palabra, recta.
  • La letra Tet está escrita en la Torá por primera vez en la palabra Tov,bueno. El Talmud nos dice que aquél que ve en sueños una Tet, es señal de algo bueno.
  • Esta letra por su nombre Peh hace alusión a la boca de la persona, en hebreo « peh« .
    _ _ _ _ _

Quelques liens, un moment j’ai rassemblé des informations sur le nom, et sur la famille à Tunis

  1. http://ogonyok.free.fr/textes/origines/textes/icilio_9.htm
  2. http://ogonyok.free.fr/textes/origines/textes/nat_lenom.htm
  3. http://ogonyok.free.fr/textes/origines/textes/nat_lenom_2.htm

On me demande parfois si tel ou telle Nataf est de ma famille et je dis toujours non. Les fils de mon cousin Jojo sont au Raincy et à Marseille, Maurice et Félix. Sa fille qui est devenue Madame Cherki, est à Marseille aussi.

J’ai raconté la ferme, Beaulieu, sur de vieilles pages perso, j’en reprends des passages sur ce blog, histoire de les faire circuler.

  • Et voilà (décembre 2013) qu’apparaît un cousin féru d’arbres généalogiques … vite des liens, voir sur mon ordi, C:\Users\Gilda\Documents\ludiques\lafamille_origines

David Collin, Les cercles mémoriaux

David Collin.-  Les cercles mémoriaux.- L’Escampette, 2012.

 

 

 

    » Les lettres blanches de H.I.J.O.S. se détachaient de la façade d’Anchorena 76. H.I.J.O.S. pour Hijos por la Identitad y la Justicia contra l’Olvido y el Silencio, l’association des enfants perdus, les fils de, les filles de, les abandonnés au seuil de leur vie. Fils de disparus, les enfants fantômes remontaient du plus profond des limbes et découvraient que leurs parents n’étaient pas vraiment leurs parents, que leurs origines se perdaient dans les heures les plus sombres de l’Argentine, et qu’il leur faudrait affronter leurs peurs les plus souterraines pour admettre ce qui s’était passé et reconnaître qui ils étaient vraiment. »

 

   Pour les vingt ans de l’Escampette, rencontres, un peu de bruit. Vive les petits éditeurs, surtout quand ils se sont inventé de si jolis noms … J’achète donc Les cercles mémoriaux, suivant un conseil de CC, je commence, le premier chapitre est « plein d’atmosphère », beau mais un peu inquiétant. J’oublie Les cercles quelques jours et voilà qu’ils me manquent, que je veux savoir où ils mènent. Un premier choc, la mémoire revient mais je suis impatiente, je prends le livre par la fin, je remonte de chapitre en chapitre de la troisième (de la dernière)  partie : BUENOS AIRES.

   Et j’ai beau avoir lu, distraitement, la 4e de couv’, je ne m’attends pas à lire ce paragraphe, los HIJOS. Et au passage une phrase de Borges, sur la mémoire et l’oubli, lequel des deux est le plus important … A mon tour d’être bousculée … je note ce paragraphe et retourne à ma lecture.

   Un livre une recherche, la méthode, les méthodes pour reconstituer un passé … un de ces livres qui comptent.

Les noms de rues

Cette fameuse Rue des boutiques obscures, la Via delle Botteghe oscure, qui est le titre, l’objet semble-t-il du roman de Patrick Modiano … avec ce joli nom qui suggère bien des mystères … on l’attend à mesure qu’on avance dans le roman … L’enquête progresse ou on croit que et on se demande si on n’a pas raté une étape, un indice qui conduirait à ces boutiques obscures. Je crois bien qu’elles ne sont nommées que deux fois, en italien et une fois en français et en guise de chapeau.

Alors, frustrés ? non, un moment même l’attente d’une révélation, ça s’est passé là, devient le pourquoi de la lecture, il va le dire ou bien ? Et au final on ne sait pas et on a parcouru des années, des kilomètres de rencontres, de Bottin, on a découvert des visages des voix qui disaient mais voyons, tu sais ou vous savez bien, on a fait appel à des secrets des changements d’identité, on a évoqué  des fuites et des peurs, des contrôles, on a été sur le point de …

Frustrée, non, mais veux lire d’autres Modiano. Je me souviens de ma petite mère, grande lectrice. Disait-elle « Modiano » ou « ce Modiano » comme s’il avait été l’un de ses élèves ?

  • Des noms de rues comme titres de romans, « La maison du chat qui pelote« , un Balzac je crois. – Ces rues qui ont des noms imagés … – Steinbeck, Cannery Row, qui devient La rue de la sardine.- Léo Malet, 120 rue de la Gare

Je pense à Quai des Brumes mais là le nom n’existe qu’au cinéma. – Sunset Boulevard, de Billy Wilder.

groupe ou catégorie … réfléchir, radoter, tariociner (ratiociner), méditer

Bonjour ! un mot tordu dans mon titre, je croyais je voulais taper RATIOCINER, et mes doigts n’en ont fait qu’à leur tête, ils ont interprété transformé … soit !

Petites notes se bousculent, libre aller, ma cuisine toute belle avec ses blancs rideaux, gratitude à Danielka qui s’en es chargée, acheter, poser, ah quel plaisir,  les rideaux eux-mêmes, la *Surprise, allez mérite bien cet astérisque ou une série de « points d’exclame » … développe pas.

Ma jambe qui s’est manifestée cette nuit au point de céder à l’invite Dafalgan, et tant pis si je somnole.

Et les petites grinches … les trucs qui me chiffonnent … attitudes, modes d’expression, exagératoires, le dithyrambe qui enfle qui enfle … inévitable ? aussi dérangeant que son contraire ?

Un brin de Skype … ok

  • et la définition du dithyrambe, dans le TLF DITHYRAMBE, subst. masc.
    A. LITTÉRATURE
    1. ANTIQ. GR. Poème lyrique en l’honneur de Dionysos, sans doute improvisé à l’origine par les buveurs en délire, chanté par un chœur d’hommes déguisés en satyres, et caractérisé par une verve, un enthousiasme exubérants et désordonnés :
    1. En l’honneur du dieu retentissent les dithyrambes; Le chœur en démence entre-choque ses mille jambes, Et, quittant la terre avec le rythme forcené, Comme un tourbillon vole sur un mode effréné
    BANVILLE, Les Stalactites, 1846, p. 388.2. P. ext. Poème lyrique exprimant l’enthousiasme. Un monsieur (…) lut (…) un dithyrambe en vers libres sur la Hollande, où il parlait pompeusement des harangues qui sortent de la mer (HUGO, Rhin, 1842, p. 236) : … … …

Ratiociner réfléchir je voulais sur l’appartenance à un groupe ou à une catégorie, je vois qu’on adhère à un groupe,  parti politique ou chorale, amis de … et c’est un choix. Alors qu’on peut être classé dans telle ou telle catégorie par décision administrative, par une autorité, les sans-papiers, les juifs, les homos etc. Je voulais citer une émission (du Grain à moudre) d’hier après-midi sur les homos, très intéressante, à réécouter … http://www.franceculture.fr/emission-du-grain-a-moudre-les-homosexuels-se-trompent-ils-de-combat-2013-01-29

  • En passant une petite image qui s’est formée sur ma page FB,
  • FB_001

Oui, toujours un malaise certain devant les louanges exagérées, la pub la relance la retape … C’est quand on n’a pas grand chose à dire, alors on meuble, ou alors c’est qu’on ne sait pas qu’on n’a pas trouvé le bon bout pour s’exprimer et qu’on s’enveloppe de formules …

  • Et dire, heureusement, oui, tant de choses, tant de chaises tant de plaisir à s’éveiller, lire des articles des livres sur … En ce moment Castor de guerre, de Danielle Sallenave.
  • et sur FB aussi, du bon et du moins mais du très bon et sans dithyrambe.