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un père à retrouver

  • Ce soir pas de radio, grève illimitée. C’est donc moi qui vais parler de France Culture, et particulièrement des Pieds sur terre, et d’une personne qui racontait, – je crois bien que c’était mercredi, le 18 mars – qui racontait sa vie, avec ce problème de s’entendre dire un jour tu sais, ce n’est pas ton père ». Elle disait avec beaucoup d’émotion le poids de ne plus savoir qui on est, à quoi peut ressembler ce père biologique qu’on vous balance avec d’autres révélations. Et un jour la rencontre, qui bouscule et qui soulage, qui peut dénouer des incertitudes étouffantes. C’est la dernière des personnes qui racontent un regret.

Le lien sur l’émission : http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5012937

  • Et puis je repense à un petit livre que j’ai beaucoup aimé, Le citronnier, de Samantha Barendson. Là aussi recherche du père, mystères à élucider, murs de silence.
  • Et je découvre, en cherchant une illustration, que Le citronnier a sa page Facebook, où je pique deux liens. Merci. Ils disent mieux que moi …

https://www.facebook.com/lecitronnierbarendson

 

  •  Ces deux récits, brefs et si riches, sont de ceux qui vous marquent.

trente ans et un jour …

C’était hier, commencé à raconter ma petite mère, j’en étais restée aux années 20, institutrice depuis plus de dix ans déjà.

Je reprends dix ans plus tard, nous habitons Beaulieu, une ferme à seize kilomètres de Tunis, mon père est devenu l’associé de son frère Félix (zio Felice) qui, français, a eu droit à un lot de colonisation. Mon père n’obtiendra sa naturalisation qu’après la guerre. Ma mère doit donc faire le trajet quotidien de Beaulieu à Tunis, je ne me souviens pas qu’elle ait été absente plusieurs soirs de suite. Et ce pendant les deux années où je ne vais pas encore à l’école. Une fois scolarisée, nous occupons un grand appartement au-dessus de l’école de garçons où elle enseigne, et nous le partageons avec le plus jeune frère Nataf, Luciano, zio Lou, et sa famille. Il y a quatre pièces et la salle à manger, une chambre pour Jojo, le grand cousin qui va en classe, deux pour la famille Tante Marthe Zio Lou et leurs trois enfants, une pour ma mère et moi, mon père ne venant qu’une fois par semaine, le mercredi. Le vendredi soir, on regagne Beaulieu pour le week-end. A Beaulieu on retrouve aussi ma grand mère Doudoun, venue de Salonique autour de 1924-25.

Mes parents et moi n’avons jamais eu de logement pour nous seuls, partageant avec un frère Nataf à Beaulieu et l’autre à Tunis. L’aîné des frères, zio Beppino, avait disparu en revenant d’Italie, bateau torpillé.

Cette cohabitation a fait que ma mère ne s’occupait jamais de faire la cuisine, sauf quelques plats légers qu’elle préférait à la cuisine tunisienne de mes tantes, deux cordons bleus. Elle s’est mise à cuisiner une fois à la retraite, et quand ils ont eu deux pièces indépendantes à Beaulieu, nouvelle construction, un étage au-dessus de pièces non habitées, un poulailler et je ne sais plus quoi d’autre.

Je me souviens du secrétaire dans la chambre de ma mère, un grand meuble surmonté de deux immenses bouteilles de vin à moitié pleines, qui étaient celles qui avait accompagné la célébration de leur mariage. La partie écritoire du secrétaire nous accueillait toutes les deux, ma mère et moi, elle me laissait le grand côté et corrigeait ses copies en se tenant sur le petit côté. A dix heures on éteignait et elle travaillait encore le matin dès cinq heures, préparation des cours, rapport trimestriel adressé à l’Alliance.

Elle avait de grands élèves, certains jusqu’à seize ans, en 3e et 4e, préparation au Brevet. Certains « continuaient » après au lycée. Les classes comptaient jusqu’à 48 élèves, et elle tenait tout ce monde, dictées, grammaire, rédaction. Elle aimait me faire lire les devoirs qui lui avaient plu. Et, à côté, il y avait ses cours de géographie. On étudiait les cartes et elle avait eu l’idée de provoquer une émulation dans le dessin des cartes et parmi ses élèves il y avait de véritables artistes, chacun son style, les couleurs, les noms. A qui mieux mieux.

En français aussi, elle avait d’excellents contacts avec ses élèves. Ils avaient monté une petite troupe, l’Essor, et chaque année, un Molière.

On parlait beaucoup d’école, de livres, de théâtre. C’était une vie rigoureuse, sobre. Quand sont venues les restrictions, pendant la guerre, jamais elle n’a envisagé le moindre achat au marché noir. C’était impensable.

Rigueur de ma grand mère aussi, ex directrice d’école à Salonique !

– Une photo prise bien des années après son départ à la retraite (1947), en 81 chez « un ancien élève », comme elle aimait à dire. Elle est avec son collègue Temam, bien plus jeune qu’elle, le prof de maths physique et chimie. A eux deux ils avaient des résultats extraordinaires au Brevet !

1981_montmorency

à suivre

des ancêtres d’Italie

Livourne, grand centre de peuplement juif en Toscane, on les dit venus d’Espagne, 1492 … Je savais que Linda (Leonilda) Provenzal, ma grand mère paternelle, était née à Livourne et j’ai entendu dans mon enfance nommer Zio Giulio, Zio Carlo, ses frères. Mes oncles mais pas mes tantes Nataf avaient aussi droit au Zio, Zio Felice, zio Lou (Luciano). Les tantes c’était Tata, qui se dit encore à Tunis.Double appartenance de la famille à l’Italie, la magique et prestigieuse Europe et à Tunis, nous les presque arabes. Toujours senti une certaine condescendance de la branche « grana » vis à vis des tunisiens, toujours ce prestige des européens « civilisés ».

Et voilà que Guido D, branche italienne, fait son apparition l’hiver dernier, à l’occasion d’un anniversaire, les 80 ans … Correspondance par mail, on est modernes. Et il collecte des infos sur les ascendants et descendants de toute cette grande famille, ses branches …

Grâce à lui, voilà que sont apparus des ancêtres Provenzal fin 18e, puis des jumeaux nés en 1848, un Icilio Provenzal … Icilio, le prénom de mon père, qu’on prononçait à l’italienne, le c comme dans ciao. En fait tout  le monde disait Cilio, sauf ma mère qui le prononçait en entier.

G. Tregouboff, 1939 – La sation zoologique de Villefranche-sur-Mer (1)

J’ai un peu raconté, par écrit ou oralement, l’histoire très riche d’une station zoologique, mais voilà qu’un document sérieux, éclairé, écrit par un passionné, Gregoire Trégouboff, qui l’a dirigée pendant longtemps, refait surface. Que c’est agréable de retrouver un livre, un article ! celui-ci je vais tranquillement le recopier, « à la main » sans passer par le scan sur un papier jauni. Et puis, ça me fait plaisir de lire lentement, en recopiant et en rêvant.

La station zoologique deVillefranche-sur-Mer.

 I Son histoire — II Sa raison d’être

par M. G. TREGOUBOFF, Sous-Directeur de la Station

Comptes-Rendus du 71e Congrès des Sociétés savantes de Paris et des Départements, tenu à Nice en 1938.

– Paris, Gauthier-Villars, 1939

 

 I

    C’est au célèbre professeur de Genève C. Vogt qu’on doit attribuer, sans aucun doute, le mérite d’avoir été le premier à étudier d’une manière systématique et surtout à la faire connaître dans les milieux scientifiques, la faune pélagique si particulière de la Baie de Villefranche.

   Dès son premier séjour à Nice, en hiver de 1846-1847, aidé par les conseils du naturaliste niçois Vérany, Vogt entreprend l’exploration de la Baie de Villefranche et de la Mer de Nice.

   Dans son ouvrage Océan et Méditerranée, paru en 1847, et ensuite dans une lettre ultérieure, écrite en 1851 à Siebold et publiée dans le Zeitschrift für wissenschaftliche Zoologie, il décrit la beauté de cette faune, vante sa grande richesse et signale en même temps la facilité qu’on a dans cette région pour capturer absolument intacts ces animaux infiniment délicats.

   Au cours d’un nouveau séjour du mois de novembre 1850 jusqu’au mois de mai 1952, Vogt procède à des pêches méthodiques dans la Baie de Villefranche et, tout en étudiant spécialement certains groupes tels que les Siphonophores et les Tuniciers nageants, dresse une sorte de calendrier indiquant l’apparition saisonnière d’un certain nombre d’autres animaux pélagiques. Les résultats de ces recherches, virtuellement terminées au printemps de 1852, ne seront publiés qu’en 1868 sous forme d’un Mémoire resté classique jusqu’à nos jours et ayant pour titre : Recherches sur les animaux inférieurs de la Méditerranée.

   Les beaux travaux de Vogt, appuyés sur son autorité scientifique hors ligne, ont fait connaître partout dans le monde des zoologistes la mer si riche en animaux pélagiques de Villefranche et de Nice et ont déterminé de nombreux savants de tous pays à venir séjourner sur la Côte d’Azur, déjà si privilégiée sous bien d’autres rapports.

   Les moyens qu’avaient à cette époque aussi bien Vogt lui-même que ses émules pour la récolte des animaux pélagiques se réduisaient naturellement à bien peu de choses : une petite embarcation à rames avec un pêcheur occasionnel, quelques petits filets coniques attachés aux longs manches dans le genre de ceux qu’on emploie pour la chasse aux papillons et qu’on traînait à la surface de la mer, quelques bocaux ou seaux pour la capture directe d’animaux trop délicats pour être pris aux filets, et c’était tout.  L’étude du matériel récolté se faisait dans une chambre d’hôtel ou d’une villa de Villefranche ou de Nice. Chaque zoologiste devait apporter avec lui, à chaque séjour, tout ce qui lui était nécessaire pour ses études comme instruments, verrerie, réactifs et livres.

   De telles conditions de travail présentaient trop d’inconvénients pour les études devenues bien minutieuses avec le développement de la technique microscopique. Aussi bien, certains parmi les zoologistes qui venaient de plus en plus nombreux dans la région, ont songé à fonder un établissement permanent, soit à Villefranche soit à Nice, apte à accueillir les travailleurs et à leur donner plus de confort pour leurs recherches. Le véritable précurseur dans cette voie était Jules Barrois, seul survivant actuel de cette époque déjà lointaine. Avec le concours du professeur genevois Fol, il installe en 1882 un laboratoire rudimentaire dans un petit pavillon du Lazaret de Villefranche, mis à sa disposition gracieusement et à titre provisoire, par l’autorité militaire. Ce laboratoire ne devait avoir qu’une existence éphémère et a disparu à la fin de l’année 1883 dans des circonstances curieuses sous bien des rapports.

   — (à suivre)

ballon rouge

Je pense, moi ? pas sûr ! ou alors comment, sur quoi ça s’appuie, l’impression de penser …

Ce matin dans mon lit, j’allume la radio, France Culture, ça parle et j’écoute mais plus ou moins. Je me retrouve en train d’écrire, de décrire une image, que je vois très précisément : c ‘est une photo, NB, un couple, l’hoomme tient sa bicyclette équipée d’un grand panier, porte-bagages (c’est le panier qu’on voit dessiné lorsqu’on veut faire des achats sur internet). De l’autre côté du vélo, la femme, elle hésite à donner le bras à l’homme et appuie la main sur le panier, se solidarisant ainsi de l’homme mais pas tout à fait, il y a l’intermédiaire, panier plus vélo.

Dans mon rêve semi-éveillé je suis donc en train d’écrire, au clavier, et j’ai une phrase calquée sur une lecture, et j’ai écrit « tout soudain ». « Tout soudain », je l’ai lu il y a deux trois jours, qui annonçait la parution d’un livre. Je ne sais pas la suite de la phrase, j’étais la relisant, voulais la modifier mais quelque chose me gênait, se mettait en travers.

Qu’est-ce qui m’empêchait de rectifier, de compléter cette phrase ? la radio ? c’était l’émission Terre à terre, de Ruth Stégassy. Radicale, et tenant à écrire la suite, je coupe la radio et aussitôt, l’image que je voyais si bien s’évanouit, et ma phrase avec. La voix que j’entendais me servait de support, pour  voir, pour  écrire pour penser. J’ai rallumé et l’image est réapparue !

Besoin de faire deux choses à la fois ? de lutter contre ? je n’ai pas l’impression de lutter mais bien de m’appuyer, d’avoir un support indispensable, nécessaire pour me sentir exister. J’écoute donc je suis. Bien sûr il n’est pas question de se mesurer à  Descartes et d’ailleurs la célèbre formule est souvent reprise et adaptée à des pubs.

Un peu plus tard, je suis debout, la radio m’accompagne toujours, Répliques : ce matin on parle de Montaigne, deux invités, Pierre Manent et Frédéric Brahami. Montaigne, ce continent ! Monique Chambaud, son père, le lisaient le relisaient sans cesse et moi, je commence, lis qq jours puis passe à autre chose, et me propose toujours (ou seulement furtivement) de m’y mettre …

http://www.franceculture.fr/emission-repliques-penser-avec-montaigne-2014-04-05

Une phrase me frappe, je cite comme je peux : Montaigne fonde la littérature ;  il dit c’est en écrivant que je deviens moi-même. Il faut que je retrouve cette phrase, reprendre Répliques.

 

Et, en écoutant Finkielkraut et ses deux invités parler de Montaigne, je balaye, oui, pelle, balai, les poussières se voient bien quand un rayon de soleil vient les illuminer. Je balaye et j’écoute et je me dis des tas de choses, ce que je crois être « penser ». Ce qui m’importe c’est ce support. Sans la radio, sans prêter l’oreille, je n’existe pas.

Et il y a des années, je peux dire toujours, j’écoute la radio, je « mets » la radio et j’en vis. Elle me porte. Hier soir c’était une évocation de Walter Benjamin, prononcé Binjamin et Bennyamine, et ça marque l’époque … Un moment la voix, le raisonnement de Stéphane Hessel cherchant à identifier la voix de « Bennyamine » qu’il a connu. L’entrecroisement des voix actuelles, l’évocation de voix d’avant, moi qui écoute et vaque à mes occupations ou flotte … Attrape le ballon, je le veux. Mais il s’échappe.

http://www.franceculture.fr/emission-l-atelier-du-son-ramuntcho-matta-%20-philippe-baudouin-pour-les-ecrits-radiophoniques-de-walt

Onze heures ! Stop !

Jacques le Goff

Jacques le Goff ! il est (hommage) dans Hors Champs, chez Laure Adler, quel plaisir de l’entendre ! Et il raconte qu’il a eu la vocation de l’histoire, et du Moyen Age, tout enfant, en lisant Ivanhoé.
Et voilà que vers 9 ans, je disais que c’était le plus beau livre que j’avais lu ! je lisais beaucoup … Ivanhoé et Pêcheurs d’Islande, mes deux plus beaux livres. 
Jacques le Goff, je l’ai découvert les années 50-60 avec Les intellectuels au Moyen Age ! C’était dans une petite collection, Seuil, la Collection Le temps qui court. Je me souviens avoir eu quatre livres dans cette collection.  Qui sont :

  • celui de Jacques le Goff ,
  •  Les marchands au 16e siècle, de Pierre Jeannin
  • Les bâtisseurs de cathédrales, de Jean Gimpel
  • Les troubadours, de Henri Davenson.

Curieusement, je ne retrouve pas Les intellectuels au Moyen Age. J’ai dû le prêter. Je me souviens en effet l’avoir cherché il y a quelques années, et avoir voulu le racheter mais il n’était plus dans le commerce. On va sans doute le rééditer …

legoff_lesintellectuels

 

Le temps qui court  était, avec Petite Planète un élément d’une collection plus large, de livres de petit format, bien illustrés, une sorte de petite encyclopédie transportable, format de poche. Les titres balayaient le monde et renouvelaient l’histoire.

Les autres sous-collection de la collection Microcosme : Solfèges, et Écrivains d’aujourd’hui.

 

 

Après c’est Gallimard qui a pris la relève avec Découvertes. Et Poésie Gallimard, dont parle si bien André Velter (dimanche 30 mars, Secret professionnel, 14.30-15.00)


 

Et j’aime me souvenir des petits Seghers, Poètes d’aujourd’hui, numéro 1 Paul Eluard !

Et des librairies qui ont disparu, Picard (Picart ?) bd St Michel,les PUF, la Joie de lire François Maspero …

D’un tout autre format, le volume qu’il a consacré à St Louis, je me souviens du Père Hindo (aujourd’hui Mgr) et de ces tchatches mémorables autour, entre autres, de ce gros livre.

 

 

 

 

 

 

 


Adieu Jacques le Goff des Lundis de l’Histoire … un des bonheurs de France Culture.

un autre livre, un titre , l’auteur ?

Vais me faire un petit tiroir des livres que j’ai lus mais dont je ne sais pas le titre, voyons, c’est comme la semaine dernière avec Romain Gary, je connais la teneur, les noms des personnages peut être.

– les lieux : Pologne (19e siècle) puis New York

– les personnages, un homme pauvre comme Job, sa femme, leurs enfants, la misère. Le dernier-né fragile, simple d’esprit ? Les autres fils, il y en a un qui va faire soldat, dans les armées du tsar, où on sert pendant vingt-cinq ans, on le perdra de vue. La fille qui ne s’embarrasse pas de trop de scrupules, vit sa vie.

De magnifiques portraits de cette Pologne misérable mais si vivante. Et puis le dépaysement américain, un monde froid et sec, la réussite, l’argent.

Et un beau jour le miracle, l’enfant abandonné, qu’on croyait mort, est devenu un grand musicien, le vilain petit canard devenu un beau cygne. Malade, il a été adopté par une belle dame riche et généreuse, épanouissement hors du cercle de famille.

yiddish, Job, les prières, Joseph Roth ??

  • oui, c’était bien Job, et Joseph Roth, un tour sur Google, voici le lien et un article qui raconte, et exalte …
http://www.lefigaro.fr/livres/2012/03/14/03005-20120314ARTFIG00613–job-de-joseph-roth-roman-d-un-homme-simple.php

http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/33684

 

Mais sur la page Google n’apparaissent que des liens vers les vendeurs, les Amazon, Fnac, Babelio etc. Seul le Figaro en parle, regret de nos belles Lettres françaises c’est bien loin …

Joseph Roth, qu’on redécouvre, talent, profusion, sombré dans l’alcool, en exil après l’Anschluss.

  • Petite question « subsidiaire » des fois que … Papier ou e-Book ?  Comment le retrouver, je sais que je l’ai en livre, et dans une édition agréable, pas un papier « poche », mais où est-il ? soulever déplacer les livres empilés … Et si je l’avais eu en e- ou en i-Book, je me serais sans doute heurtée à ces sempiternelles histoires de mot de passe, d’identifiant qui se permettent de varier de changer selon un mode aléatoire, aléas, allez donc jacter !

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