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le roi est nu ? la peau de l’ours …

Je veux apprendre quelques mots de grec, j’ouvre le manuel aux pages glossaire et trouve une expression qui dit quelque chose comme « à mon avis », j’essaye de la copier, l’iPhone, complaisant, propose des claviers et je tente d’écrire trois mots, quatre en grec :

Κατα τη γυμνή μου  … Je me les envoie par mail, à l’arrivée, ça semble bizarre, je ne sais pas lire ce que j’ai écrit, le troisième mot, celui qui …C’est que HerrKorrektor, la correction automatique, a transformé le mot que j’avais mal écfit, et l’a interprété à sa manière, forcément la bonne !

  • Petite manip,  demander la traduction à Google,  voilà, γυμνή c’est « nu », mais bien sûr, la gym …
  • Traduction de « à mon avis » : κατά τη γνώμη μου, (ça ressemble à gnose physiognomonie … ) et c’est plus facile à lire.
  • Bien, bien, ça me rappelle mes débuts en russe, quand, faute de mieux je m’armais du Potapova, célèbre manuel de l’époque stal et que j’avais essayé d’apprendre par cœur quelques vers de Pouchkine, du Cavalier de Bronze, ou Cavalier d’airain … C’est là que débarque au labo un vrai russe, un soviétique qui passait une année en France, rare privilège, et j’essaye de lui raconter mes exploits, faisant de Медный всадник …  Медведный … le mot n’existe pas, et je réduisais le noble métal à une espèce d’ours, on avait bien ri !

Et voilà comment on s’en va, clopin-clopant, les jours où on ne s’y colle pas sérieusement.  Une publicité d’autrefois disait  « Ah ! si j’avais connu l’Ecole universelle ! ». La surprise, c’est qu’elle existe toujours, mais la pub a disparu.

 

 

 

bonnes et mauvaises langues

livres_002_minustaireDe quoi se baigner, s’emmêler, inventer, recréer … une zone tout entière d’interfaces, où tout est permis, entendu, mésentendu, rafistolé décodé réencodé bricolé dans la gaieté …

Pourquoi cet enthousiasme aujourd’hui ? je viens de commencer à lire Les caves du Minustaire de Rafik ben Salah. Idée de lecture glanée cueillie au gré de pages Facebook, de blogs aussi, merci.

http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-8251-4129-8&type=47&

  • Et comme un mélange de langues, entendues, perçues, reconstituées au passage d’un alphabet l’autre constitue déjà une belle transgression, alors tout est loisible, je n’ose pas dire tout est permis, « et va » !

Livre prometteur, riche, jouissif (« jouir » écrit plein-titre c’est plutôt rare : Les pousse-au-jouir du Maréchal Pétain de Gérard Miller). livres_003

Jeux de mots ? sans doute, pour celui qui écrit, pour le lecteur qui les « entend' » et ce n’est pas toujours si facile, bien que des italiques nous mettent sur la piste … Il faut un bon nez, un pif exercé, entraîné et dès qu’on s’y met je crois que l’exercice est salutaire, on de vient critique, un peu moins enclin à croire … A croire ce qu’on vous dit-du-haut-de 

Tout croire, « tout gober » disait-on autrefois, gare aux bobards … beaucoup plus joliment énoncé ce matin dans sa chronique par Philippe Meyer … http://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-philippe-meyer-chronique-de-philippe-meyer-2013-02-14

C’est tout pour aujourd’hui … mais à la fois une petite visite à Tunis, Les caves du Minustaire à l’Age d’Homme, 2010.

mémoire enregistrée ou virtuelle …

A mi-chemin de l’inconscient et de la mémoire … « in mezzo al cammin di nostra vita … » (Dante).  Deux étapes ou deux formes de mémoire ?

  • Matériel : un livre, en l’occurrence Leskov.-  Лесков : Очарованный странник.
  • Une observation ces jours-ci, quand je lis du russe, une bonne lecture tranquille,  disons une heure, peut-être moins, mais où  je ne fais que lire, plongée dans les pages le récit, la technique du conteur qui fait attendre, souvent un récit au second degré  … A la sortie – en général je lis pour de bon avant de m’endormir, rien ne vient me distraire, quand j’arrête donc, éteins les lumières,  j’entends, intérieurement,  « des voix » …  non ! Mais des mots des phrases c’est du russe, le débit est rapide, c’est une conversation à laquelle je ne comprends pas tout, comme au cinéma, comme lorsque je lis, sans aide d’un dictionnaire.  Et je m’en trouve bien, je m’y trouve bien, je crois que je m’endors là-dessus, au réveil il n’en reste rien  …  Est-ce que j’ai déjà rêvé en russe ? ce que je raconte ressemble à du rêve, incontrôlé, qui arrive sans crier gare … un peu comme un manteau jeté sur les épaules, il est là et on n’a pas envie de s’en séparer

C’est comme si la mémoire déversait  un trop-plein, ou qu’elle venait me baigner prolonger un moment de plaisir, la lecture continue …

  • Et le même phénomène s’était produit, du temps de ma thèse, les soirs où j’avais passé tout un après-midi à regarder des Rissoa (Rissoa est un petit Gastéropode marin, un tout petit escargot) et à les classer, les casser aussi pour les examiner au bino (la loupe binoculaire utilisée par les naturalistes pour les objets « de petite taille, non microscopiques ») et classer, classer. On bénéficiait de stalles individuelles, spacieuses où on pouvait s’offrir le confort d’un transistor pour travailler de longues heures sans s’interrompre sinon pour un thé, sur place toujours. L’intendance maison assurée je pouvais travailler tard et donc, certains jours il m’est arrivé de continuer à voir des Rissoa, de poursuivre non mon travail mais mon activité, virtuellement, après avoir arrêté physiquement …  Une sorte d’image rétinienne mais à une autre dimension, ce n’était pas la rétine qui fonctionnait mais ma capacité à enregistrer, à jouer les perroquets ? Peut-être …  Ou un phénomène de sas, d’entre-deux, d’interface entre une activité coupée du monde extérieur et le retour à « la vie réelle, non isolée » ?
  • Lecture, images, et musique, oui aussi, un morceau qu’on répète soit en l’écoutant soit en essayant de l’apprendre, peut aussi produire cet effet. A observer lors d’un concert ou après, à la sortie, et pour un spectacle qui vous aura absorbé …

Alors, mémoire vraiment, ou rémanence, durée ou pas, fixé comme la photo au sortir du révélateur a besoin d’être fixée, le fichier enregistré … physiquement une question de champ magnétique  et pour la photo argentique, je ne me rappelle plus comment agit le fixateur.

Mémoire et « apprenage », apprentissage par la répétition, mémorisation, ça se travaille. La mémoire affective, la mémoire madeleine c’est bien autre chose, je ne sais pas si elle fonctionne par levée d’inhibitions … et à quel moment, quand elle prend ou quand elle donne, elle restitue …

Plusieurs vidéos youtube pour « atcharOvannyi strAnnik » –


http://www.youtube.com/watch?v=6YOOKeoyrsk&feature=related (chevaux violence d’une scène de lutte pour l’acquisition d’un cheval)

destination Grèce …

  • l’Université

    Lire un peu de grec, écrire quelques mots, avoir l’impression de s’aventurer, dans la mesure de mes moyens, sur un territoire à la fois nouveau mais où poussent des racines … personnelles (Salonique) et disons générales …

  • C’est venu « comme ça », la semaine dernière, pourquoi maintenant ? j’ai l’impression de me trouver une fois de plus à la fin d’un cycle, d’une année scolaire , et de redouter une vacance, un vide oui. Alors faisons des devoirs de vacances …
  • En fait il y a eu un déclic, accidentel, imprévu : la découverte sur Facebook d’une presque homonyme, j’ai cliqué et j’ai atterri sur une page écrite en grec ! Et voilà ma gourmandise ou ma boulimie de langues chatouillée, les papilles excitées, les neurones aussi, je me mets en quête de cours de grec en ligne … Lexilogos est là, commençons. Plusieurs jours de suite, l’alphabet ça va vite, on le connaît pratiquement, mais la lecture ne vient pas. Je me dis la faute à l’âge … continuons, répétons, essayer d’écrire, de lire aussi … Il y a bien une série de leçons mais les allées et venues en ligne, décidément ce n’est pas très commode, la mise en page est trop uniforme et on a trop de fichiers ouverts, impression que ça manque de structure, de hiérarchie.
  • Acquisition d’un livre familier pour le russe par exemple, chez Ophrys, collection Le mot et l’idée et en même temps je commande une Grammaire du grec moderne, par André Mirambel, chez Klinksieck, c’est sérieux. Une note sur le site de vente la juge « un peu vieillotte ». Ophrys c’est bien pour déchiffrer au hasard, en reconnaissant des mots mais ils n’indiquent pas la prononciation, et je traîne quand je me reporte aux pages que j’ai imprimées à partir du cours en ligne …
  • Enfin ce matin je reçois le beau le vrai livre avec cd, Méthode de grec moderne, d’Henri Tonnet et Georges Galanes, à l’Asiathèque, 2009. C’est bon, intro et première leçon, le vocabulaire avant les premières phrases, la ponctuation, pour le point d’interrogation, ils écrivent ; point virgule ! Et il y a un point qui se place en haut … on verra.

L’université Aristote de Salonique (en grec : Αριστοτέλειο Πανεπιστήμιο Θεσσαλονίκης, souvent en partie francisé en Université Aristote de Thessalonique) est une université grecque, située à Thessalonique ou Salonique. Elle fut créée en 1925 et compte 44 départements.

L’université s’élève sur le site de l’ancien cimetière juif de Salonique[1]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%C3%A8re_juif_de_Salonique

Elle fait partie du Groupe de Coïmbre, du Réseau d’Utrecht et de TIME.

deux livres … importants

  • Je commence le livre de David Grossman « Une femme fuyant l’annonce », au Seuil comme les précédents. Dès les premières pages, parce que là j’ai ouvert au Prologue, saisie …

http://www.franceculture.com/emission-tout-feu-tout-flamme-tout-feu-tout-flamme-2011-08-30.html

http://www.lemonde.fr/livres/article/2011/08/25/david-grossman-et-le-fils-eternel_1563292_3260.html

http://www.franceculture.com/emission-repliques-david-grossman-une-femme-fuyant-l-annonce-2011-09-10.html

http://www.mollat.com/livres/david-grossman-une-femme-fuyant-annonce-9782021004625.html

  • L’autre livre, je l’ai commencé sans le commencer mais tout en … etc. Il s’agit de lire en arabe, le livre qui devait suivre le roman d’Ahlam Mosteghanemi. Ok, j’en ai fini un mais le suivant ce sera ? Et je me souviens que j’ai acheté (Averroes bd St Germain) un livre d’Amon Maalouf et sa traduction en arabe. Conseillé par « Mme Averroes », je voulais du moderne. Voilà, il s’agit du « Premier siècle après Béatrice ». Mais voilà comment poursuivre ou reprendre une lecture en arabe, deux jours sans, repos mais surtout ne pas interrompre sinon c’est fichu. C’est là que la paresse l’inertie et les faux-fuyants interviennent, prétendant que les caractères ne sont pas les mêmes, pas aussi nets aussi jolis, que l’édition française est un « poche » que … ce serait somme toute une lecture difficile.

Au secours de cette valse-hésitation je retrouve, mes trésors enfouis oubliés, des contes en algérien dialectal, édition bilingue, belle typographie, facilité de la langue, oh joie ! enfin de l’arabe « normal », que j’entends.

Mais remords, faut pas lâcher la lecture plus difficile et me revoilà repérant les chapitres, « numérotés selon les lettres de l’alphabet,  mais l’alphabet arabe utilisé n’est pas celui des langues sémitiques, celui du DRS (Dictionnaire des Racines Sémitiques de David Cohen Fr Bron et Antoine Lonnet), non c’est l’alphabet arabe. Pas grave, l’essentiel c’est que ça marche, pour moi c’est la méthode qui me pousse à lire pique ma curiosité ne me lâche pas. Et c’est reparti …

Voilà, la joie de lire, cet état de curiosité, ce besoin ou ce désir irrépressible d’aller plus avant … Je lis dans le désordre sinon l’enthousiasme retombe à plat, faut aller à la découverte.

J’ai écrit comme titre « deux livres importants », je ne dirai pas pourquoi en quoi aujourd’hui, aurai envie d’en reparler, ils vont devenir des compagnons de route, des spoutniki.

lire survoler s’envoler

Un problème, des … Une solution, des … Une plongée, naviguer, être bercé tout oublier sauf … ce livre que j’ai à la main, un crayon bien taillé effaçable bien qu’on efface rarement et c’est venu bien longtemps après dans un but d’apprentissage, de facilitation, d’efficacité mais le plaisir de lire … je crois qu’il doit remonter aussi loin que j’ai des souvenirs, je me rappelle bien la méthode En riant, ses deux volumes les syllabes simples et inversées – je ne sais pas comment les désigner … syllabes ouvertes terminées par une voyelle, mais ce qui n’est pas encore syllabe un simple support pour apprendre à lire ar, as, os etc … Je revois parfaitement les dessins, de petits croquis faciles à reproduire et très schématiques,  conventionnels,  des smileys avant le nom.

Je pense que j’ai reproduit, réédité consciemment inconsciemment toute ma vie,  cet apprentissage de la lecture, ce plaisir qui comporte une belle part d’émerveillement, indovinare il y a quelque chose de magique, à quoi on n’est pas très sûr de croire, et pourtant eppure si gira et c’est moi qui ai su lire ceci cela. Il y a ce fil direct entre l’auteur d’un livre d’un article et son lecteur destinataire et solitaire. Oui, il existe des lectures à haute voix, « des » parce que toutes ne vous parlent pas, ne vous touchent pas. On ne peut pas parler de « lecture à haute voix » sans cette limitation à « des, certaines » … Dans une lecture à haute voix, nous ne sommes plus deux mais trois au moins, et puis la voix, les silences … l’émotion ou l’intention de ce troisième homme ou femme interposé entre l’auteur et moi … Je laisse donc de côté ce cas particulier.

Ce qui me préoccupe  et depuis un moment déjà c’est la lecture de l’hébreu et de l’arabe, avec cette grande distinction, cette définition de la manière de les écrire « sans les voyelles ».  S’en tenir à cette définition restrictive, négative ?  complète ? décourageante ? prohibitive inhibante : il faut connaître les mots pour savoir les lire, mais alors comment construire une phrase en lisant ? faut-il d’abord l’analyser et en est-on capable ?

Une bonne partie de mes difficultés avec l’arabe écrit,  » venir à bout de », prendre un livre et pouvoir dire de quoi il parle, savoir retrouver un passage, en un mot lire,  est imputable non pas à cette absence-de-voyelles-écrites mais au fait que l’arabe qu’on parle et cette langue écrite sont séparées par un vaste fossé ou un champ ou une forêt … A défaut d’immersion, qui est le vrai moyen,  la voie royale, on peut  se frayer un des chemins sur une page, un texte en s’aidant d’une traduction, mais pas sur du mot à mot, mémoriser un chapitre un passage, essayer de le retrouver, faire un petit jogging, trotter sans s’appesantir … Je ne pratique aucun sport et en particulier pas de jogging mais disons nager, oui la nage me plaît davantage, on est porté et on continue sans être conscient de chacun de ses mouvements, les mots finissent par venir à votre rencontre, vous dépassent, vous laissent loin puis le processus s’inverse en quelque sorte, vous avez saisi le sens général, les mots sont comme les pavés d’une cour, on est passé, on les a franchis on prend de l’assurance et chaque pavé n’est pas un obstacle non … On prend appui et on avance. Un peu comme si on passait du milieu aqueux ancestral à la vie terrestre.

ET si, et si on a la chance (ce qui m’arrive en ce moment) de dégotter quelque bon texte qui relève non de l’écrit mais du langage oral, un conte par exemple, qui emploie une  langue parlée, vivante, des tournures familières à l’oreille …  alors là … On en reparle dans quelques jours, je crois que je tiens le bon bout, du moins je l’espère.

Hors lecture alphabétique, on lit tant de choses les cartes – les cartes géologiques, une grande merveille ! des plans, la musique les plaques minéralogiques mille choses à coder décoder … et les images et tout ce qui est entre les lignes …

Nos écrans sont précieux, les livres aussi.

 

une nouvelle marotte ?

  • Utiliser Twitter, l’essayer c’est l’adopter ? pas si sûr, j’en suis à mon troisième essai et « cette fois » – à d’autres !

Cette fois je cherche à comprendre un peu mieux comment ça marche, et je commence à me demander pourquoi j’y vais ! voilà la vraie question, mais pourquoi embarquer dans cette galère ?

Et c’est en comparant mes trois pages, ou sites que la lumière commence à se faire, à tout petits pas … Facebook c’est plus immédiat, presque immédiat, les codes sont plus simples ? l’image aide facilite la prise en main, soit.

  • D’abord « les trucs » qui font hésiter à plonger . Je n’ai pas encore bien saisi la définition des rôles, des interdits : vous ne pouvez pas envoyer de message à quelqu’un qui ne vous suit pas. Mais si ce quelqu’un apparaît … qui est-il ou elle ? suiveur (non !) suivi, quoi d’autre ?
  •  Voir dans sa boîte à lettres, X vous suit désormais, mais là il n’y a eu aucune demande de ma part. Différence avec FB …
  • Les premiers arrivés sont des publicitaires, des pros … si pas plus d’affinités je passe.
  • Et je m’en vais, clopin clopant à la recherche « la quête » de tweeteurs par affinités.  Ce qui est intéressant, me frappe, me tente, c’est le langage, l’abord … Bref et concis par définition, 140 pas un de plus, cent quarante caractères par message, intervalles compris. Et ce n’est pas si court, il en a cent soixante dans les SMS,  calcul du pourcentage  … arithmétique ! 20/160 c’est 1/8 … mais voilà, faut croire que ce huitième en moins change tout !
  • Et après, une fois qu’on y est … là on débarque dans un peu plus d’inconnu, il y a les pros les habitués qui se répondent, s’interpellent, suivent trente-six affaires. Très bien, on peut essayer de se glisser en retweetant, « ça ne mange pas de pain » et on verra bien si quelqu’un vous suit pour pouvoir entrer en communication.
  • Et … il y a les tweets outre- … outre-Atlantique par exemple, me suis retrouvée au Québec et constaté qu’ils avaient d’autres sujets d’actualité, c’est évident ? sans doute mais c’est en lisant en regardant qu’on réalise … Chouette à la réalisation dans le virtuel ! comme quoi …
  • Il y a les choix,  suivre l’actualité d’accord mais en suivant qui et qui ? n’irai pas chez Marine par exemple, mais est-ce un si bon choix ? je veux dire qu’en choisissant des qui me ressemblent, comme le proposent et  Twitter et FB … je ne sors pas de chez moi, de mon clocher … vaste problème, trop pour un billet et pour ma jugeotte. C’est quelque chose qui se fait au gré de … des humeurs des hasards des rencontres …
  • La forme ! emballée par ce moule qui s’impose qu’on s’impose ok, le jeu oulipien, oui Paul tu l’as dit et aussi Matthieu et d’autres. Alors voilà, j’y vais parce que j’ai envie de jouer. C’est tout et c’est une bonne raison.

d’une langue à l’autre – Nurit Aviv

Au pays des polyglottes, des langues refoulées, apprises, oubliées, revendiquées … reçu le coffret DVD des trois (et comme les Mousquetaires il y en a un quatrième, ébauche) des films de Nurit Aviv.

Et j’en pense j’en reçois toujours le plus grand bien …

  •  Un entretien d’Hélène Cixous, un entretien avec qui ? on ne voit pas d’intelocuteur, est-ce un cours ? ça ressemble tellement à ces personnes que montre Nurit, face au public.  
  • Avant de parler de ce coffret, de son incroyable richesse, juste citer : L’Alphabet de Bruly Bouabré, Lauréat du Prix Edouard Glissant 2009, un documentaire de 2004.
  • http://www.film-documentaire.fr/__Nurith_Aviv.html,auteur,1548,0

J’ai parlé de « Traduire », le troisième film de la trilogie, vu après avoir entenduNurit Aviv à la radio, deux billets blog : http://gildotchka.wordpress.com/2011/03/04/traduire-un-film-de-nurith-aviv/
http://gildotchka.wordpress.com/2011/03/13/traduire-2-avec-debat/