Archive for the ‘politique’ Category

le choc, Jean Lebrun

Jean Lebrun ! Culture matin,

des années, avec pour la revue de la presse et pour des chroniques,  Georges Walter, Emmanuel Laurentin, Annie Daubenton, Jean-Louis Ezine  … Jean Lebrun et sa curiosité insatiable, sa chaleur et sa gouaille, percutant, infatigable. Pour moi il a incarné France Culture, la soif des rencontres, l’ouverture l’intérêt aux autres, à leur histoire.

http://www.franceinter.fr/personne-jean-lebrun

http://www.telerama.fr/radio/jean-lebrun-historien-provocateur-de-troubles,70381.php

Et puis il est parti, la retraite imposée par l’âge … le voilà cantonné à de menues interventions pendant deux années puis plus rien. On entend ça et là dire qu’il est sur Inter. France Inter je n’ai jamais pu m’y attacher, pubs bruyantes envahissantes … bon, il paraît que c’est une bonne radio. Soit. Voilà quelques jours je raconte un peu ma passion Jean Lebrun sur Facebook et une amie me dit que oui, il est sur Inter tous les jours à 13.30. Deux ou trois jours sans me décider et hier soir c’est bon, demain je me branche à 13.30 … Bien m’en a pris, le voilà http://www.franceinter.fr/emission-la-marche-de-l-histoire-le-temoin-du-vendredi-gabriel-garran-un-enfant-juif-sous-loccupatio

Et il reçoit Gabriel Garran, qui va évoquer le passé d’un jeune juif à Paris sous l’occupation … Emotion, sacré Jean Lebrun, il ne laisse pas fléchir l’attention, et après, et là … Pithiviers, la rafle du Vel’ d’hiv, la ligne de démarcation, les planques, Grenoble libérée, Romans

Et le livre de Gabriel Garran, chez Flammarion : http://www.rueduconservatoire.fr/article/3791/vie_culturelle/geographie_francaise_de_gabriel_garran_-_chez_flammarion_-

  • Quant à moi je confondais les théâtres de Gennevilliers et d’Aubervilliers, deux phares ! Gabriel Garran, c’était à Aubervilliers. J’y suis allée mais pour quel spectacle ? ça va me revenir, peut-être. Et beaucoup plus tard j’y suis retournée, pour une exposition Antoine Vitez.

Aubervilliers, le Théâtre de la Commune. Aubervilliers la ville de Jack Ralite … http://www.aubervilliers.fr/actu5808.html … mais je dévie.

Misr, l’Egypte, Tahrir …

tamarrod_001lotfi_maktouf_001

  • Et tahrir a ressurgi, noire de monde,

aux cris de arhal dégage ! en quelques jours, les billets enthousiastes de l’ami ZB, « la police lâche les islamistes » et de plus en plus proches ses « statuts » suivant à la minute l’actualité à Tahrir, au Palais présidentiel, sur les blogs … crescendo …

  • Et hier soir, l’annonce ! aussitôt les photos la joie au Caire et sur FB, pas regardé Twitter mais j’imagine les crépitements.

Et un nouveau mot arabe est apparu : tamarrod, rébellion

  • Des doutes cependant, les Frères vont jouer les martyrs etc …

Mains tendues, appels transocéaniques, sourires … que la joie demeure !

au quart de tour, l’entente

livres_004_celineBonheur ! il est des rencontres, de petites conversations qui dès l’abord tournent, vont, s’alimentent … Verbalement, par écrit, un regard et ça démarre, rimons avec rare ! Et c’est parfois à contre courant, à propos d’une discussion où se prélassait un malentendu, brusquement une intervention … et c’est l’étincelle, iskra искра (alors là j’aimerais bien retrouver l’origine de ce nom donné à un journal, une gazette révolutionnaire du 19e ce grand siècle).

Hier il était question de Céline, l’écrivain, l’homme, paria ou minable mais génie … conciliable ? Et l’argumentation allait cahin caha, j’en parle parce que ce n’est pas la première fois que je suis confrontée à cette admiration des uns, répulsion autrement … Je pense à « la librairie célinienne de Paris » …

http://www.lepetitcelinien.com/2012/05/dun-livre-lautre-la-librairie.html

http://l-editeur.fr/emile-brami

… à des bouts de discussion qui n’ont pas réussi à me faire bouger … bouger qui serait relire le Voyage. Et pourtant je suis allée voir un spectacle Céline à Nanterre  et j’étais contente de me dire, faut pas l’ostraciser, séparer l’homme de l’artiste etc …

http://www.la-pleiade.fr/Auteur/Louis-Ferdinand-Celine

Et voilà qu’en une phrase, en trois mots « j’ai vingt-sept ans » s’est produit le dégel, les mots ont pris un sens, la Neva s’est craquelée, réponses et remarques se sont croisées, fiévreusement ! ah il était temps ! Donc commandé le Voyage et le lirai dès qu’il sera arrivé à bon port !

Si j’ai besoin si j’ai envie de parler d’une rencontre, elle en renferme plusieurs en vérité, et chaque fois c’est cette impression de charme, de grâce … Inutile d’en dire plus long, je pourrais les compter  sur les doigts d’une main je crois … ou un peu plus. Et si  toutes ces rencontres ne sont pas suivies d’une relation qui dure elles n’en comptent pas moins … retour à l’étincelle, gratitude.

bonnes et mauvaises langues

livres_002_minustaireDe quoi se baigner, s’emmêler, inventer, recréer … une zone tout entière d’interfaces, où tout est permis, entendu, mésentendu, rafistolé décodé réencodé bricolé dans la gaieté …

Pourquoi cet enthousiasme aujourd’hui ? je viens de commencer à lire Les caves du Minustaire de Rafik ben Salah. Idée de lecture glanée cueillie au gré de pages Facebook, de blogs aussi, merci.

http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-8251-4129-8&type=47&

  • Et comme un mélange de langues, entendues, perçues, reconstituées au passage d’un alphabet l’autre constitue déjà une belle transgression, alors tout est loisible, je n’ose pas dire tout est permis, « et va » !

Livre prometteur, riche, jouissif (« jouir » écrit plein-titre c’est plutôt rare : Les pousse-au-jouir du Maréchal Pétain de Gérard Miller). livres_003

Jeux de mots ? sans doute, pour celui qui écrit, pour le lecteur qui les « entend' » et ce n’est pas toujours si facile, bien que des italiques nous mettent sur la piste … Il faut un bon nez, un pif exercé, entraîné et dès qu’on s’y met je crois que l’exercice est salutaire, on de vient critique, un peu moins enclin à croire … A croire ce qu’on vous dit-du-haut-de 

Tout croire, « tout gober » disait-on autrefois, gare aux bobards … beaucoup plus joliment énoncé ce matin dans sa chronique par Philippe Meyer … http://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-philippe-meyer-chronique-de-philippe-meyer-2013-02-14

C’est tout pour aujourd’hui … mais à la fois une petite visite à Tunis, Les caves du Minustaire à l’Age d’Homme, 2010.

di Khaliastre (1922-1925)

Di Khaliastre, en yiddish, c’est la bande, au sens de la joyeuse bande, la fine équipe, ceux qui s’affranchissent … De jeunes intellectuels juifs de Varsovie, exilés en France ou sur place, ont lancé une revue d’avant-garde, di Khaliastre, à la belle couverture blanche illustrée, qui ne paraîtra que deux fois. Ces jeunes écrivains, poètes, révolutionnaires, étaient quatre. On pourra lire leur histoire dans le beau livre de Gilles Rozier, D’un pays sans amour (Grasset).

http://www.la-croix.com/Culture-Loisirs/Culture/Livres/Pour-l-amour-du-yiddish-_NG_-2011-09-28-716883

http://www.franceinfo.fr/chroniques-le-livre-du-jour-2011-09-29-d-un-pays-sans-amour-de-gilles-rozier-565304-81-176.htm

Mais je veux les nommer ces quatre, Peretz-Markish, Ozer Warchavski, Melekh Ravitch et Uri Zvi Grinberg.

Ce groupe d’écrivains, aux tendances expressionnistes et futuristes, rassembla à Varsovie des auteurs locaux et d’autres venus tant de la Russie soviétique que de l’ancienne monarchie des Habsbourg : I. J. Singer, P. Markish, M. Ravitch, Uri Zvi Grinberg, M. Broderzon. Leurs revues (Khaliastre, 1922, deuxième numéro : Paris, 1924, avec la participation d’Oser Warszawski) ; Di Wog, 1922 ; Albatros, 1922-1923), constituent l’expression la plus achevée de l’avant-garde littéraire yiddish. »

  • Le Centre Pompidou a consacré une belle expo à cette avant-garde juive, yiddish, dans la Pologne des années 20. Je me souviens de ma surprise, de mon étonnement à découvrir ces figures, et c’est l’une des raisons qui m’ont conduite à apprendre le yiddish, pour sortir d’une imagerie folklorique de kaftans et accessoires.
  • De ces quatre, Ozer Warchavski est mort à Auschwitz, PeretzMarkish a été fusillé à Moscou en 1952, avec d’autres intellectuels juifs accusés par Staline de complots, les deux autres ont survécu et Uri Zvi Grinberg est devenu un homme de droite, en Israël.

Intéressant ce passage de l’intelligentsia révolutionnaire, sortie du ghetto (Peretz Markish et ses amis), victime du stalinisme, à son fils, Professeur à Genève et à son petit-fils, le Père (orthodoxe) Mark (devenu Makarius)  Markish … Extérieurement c’est la réapparition de la barbe, du vêtement noir, comme si l’appartenance religieuse affirmée devait se manifester par ces vêtements et port de la barbe …

Simon (Shimen) Markish

Je découvre le fils et le petit-fils de Peretz Markish, et je vais traduire le début d’un article sur le fils, Simon Markish

http://librarius.narod.ru/personae/spmar.htm

  • Переводчик, филолог, выпускник классического отделения МГУ.

Его отец известный еврейский писатель и поэт Перец Маркиш (1895–1952) был расстрелян на исходе сталинской эпохи. Учебу на филологическом факультете прервала ссылка: в январе 1953 г. семья П.Маркиша была арестована и отправлена этапом в Казахстан (Кзыл-Орда).
Вернувшись из ссылки и получив диплом, начал работать переводчиком в Государственном издательстве художественной литературы (1956–1962). В 1970 г. переехал в Венгрию, в 1973 г. последний раз посетил Москву. Получив приглашение преподавать на русском отделении Женевского университета, проработал там 22 года, вплоть до пенсии (1996). Также преподавал в США, вел исследовательскую работу в Венгрии и Израиле, в 1990–1993 гг. выпускал в Мюнхене «Еврейский журнал». В 1983 г. защитил во Франции докторскую диссертацию на тему «Русско-еврейская литература».

  • Traducteur, diplômé lettres classiques Université d’État de Moscou (МГУ). Son père, le célèbre écrivain et poète juif Peretz Markish (1895-1952) a été fusillé à la fin de la période stalinienne. Ses études à la faculté de philologie ont été interrompues par l’exil : la famille de P Markish a été arrêtée et déportée au Kazakhstan (à Kzyl Orda) en janvier 1953.
  • A son retour d’exil, diplômé, il commence par être traducteur, section Belles Lettres (1956-1962). En 1970 il s’installe en Hongrie et en 1973 se rend pour la dernière fois à Moscou. Invité à enseigner dans la section russe de l’Université de Genève, il y passera 22 ans, jusqu’à sa retraite en 1996. Il a également enseigné aux Etats-Unis, a effectué des recherches en Hongrie et en Israël, de 1990 à 1993 il édite à Munich la revue «Еврейский журнал» (Revue yiddish). En 1983 il soutient une thèsede doctorat en France, sur « La littérature yiddish russe ».

— L’article est assez long, je le traduirai peut-être.

http://ru.wikipedia.org/wiki/%D0%9C%D0%B0%D0%BA%D0%B0%D1%80%D0%B8%D0%B9_(%D0%9C%D0%B0%D1%80%D0%BA%D0%B8%D1%88)

à lire …

Bibliographie :

Franco Rizzi, L’Islam et l’Occident, Conversation autour de quelques lieux communs, traduit de l’italien par Françoise-Marie Babinet, Sindbad/ Actes Sud, 2012   

 Franco Rizzi était l’invité dAbdelwahab Meddeb hier, 25 mai … Le réécouter déjà et peut-être le lire pour pouvoir discuter … il y a tant de notions, tant de gesticulations autour de bonne foi mauvaise foi dans cette histoire, qui n’est pas finie, la décolonisation a officiellement cinquante ans  mais …

Cultures d’Islam, France Culture http://www.franceculture.fr/emission-cultures-d-islam-le-contentieux-entre-islam-et-occident-2012-05-25

« L’enfant du peuple ancien », un roman captivant

Captivant ce roman qui parle de prisonniers, de déportation en Nouvelle-Calédonie après la Commune, après des rébellions dans l’Algérie nouvellement conquise et de trafics très louches.

Les trafics d’organes on en parle depuis une quinzaine d’années, depuis le grand essor des greffes. Dans l’Enfant du peuple ancien les trafiquants chassent les aborigènes comme ils ont chassé les animaux, les bois précieux. Le mépris la cruauté l’énorme vulgarité des chasseurs affirmant que ceux qu’ils chassent là ne sont pas des êtres humains mais des bêtes et le tour est joué. A l’opposé, en contrepoint, ce que ressentent les prisonniers, leur passé esquissé, les terribles châtements infligés aux bagnards.

L’histoire est menée vivement, on pense à l’Ile au trésor, piraterie, abordages, barils de rhum, exotisme mais réflexion politique sur les victimes de ce commerce, la chasse à l’enfant pour en tirer beaucoup d’argent.  

– C’est un livre acheté lors d’un des salons de Maghreb des livres, à l’Hôtel de Ville de Paris, il y a plusieurs années. Je l’avais oublié après avoir essayé d’en lire quelques pages. Une fois de plus comme on peut se tromper, laisser tomber une lecture mal engagée.  Après ça il faut un peu un hasard, ou d’autres lectures ou oui, ce hasard qui n’en est pas un et qui vous fait reprendre et découvrir avec étonnement puis ne plus quitter le livre avant la fin de l’aventure, sonné, écoeuré par les abominations servies chaud.

Antilles _ jazz_Schwarz-Bart

 

theatre yiddish, luftteater

personnages sholem aleykhem

http://lufteater.free.fr/Contes.htm 

http://www.dailymotion.com/video/x830tf_interview-d-edouard-glissant-et-pat_news

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-la-grande-table-2eme-partie-2012-04-26#.T5qBvzbN-68.facebook

Jazz, mélange des musiques, des origines, des descendants d’esclaves, de persécutés, de  révoltés, de sciences po et de saxo … Tiens, ça tombe bien quand je lis Glissant, un colloque à Tunis en 2008, langues, minorités, superposition de langues, de croyances, vagues de peuplement,  créolité, créolisation …

  • Rencontre musicale autour du jazz

Jacques SCHWARZ-BART, saxophoniste, compositeur, arrangeur, pour son album The Art of dreaming  (Aztec Musique)

Guillaume PERRET, saxophoniste, benjamin du jazz, mêlant funk et métal, pour son album Guillaume Perret and Electric Epic (Tzadik/Orkhestra)

  • J’aime ces rencontres, ce couple André et Simone Schawarz-Bart, lui son Goncourt 1960 pour Le dernier des Justes, elle son Plat de port aux bananes vertes, au titre tellement exotique, ces bananes vertes – je ne l’ai pas lu, oublié. Et je n’ai guère lu les auteurs antillais, Maryse Condé, Chamoiseau …  On les « connaît » par les media, radio, entretiens Fr Culture mais les lire, le vrai contact ! Voilà, grâce à Carnets nomades je suis tombée dedans, in a Shmaltsgrob אין א שמאלץ גראב (un sillon de crème, un filon de vie douillette, tranquille, roborative, qu’elle est parlante cette expression, vive le yiddish ! Une illustration pour « yiddish » ? pourquoi pas le site de la MCY http://yiddishparis.com/english/tag/mcy-recommends/ 
  • oui, vive le mélange les échanges … à bientôt

le 49-3 et les sessions de langues anciennes

à la mémoire de Jean Margain (1931-2012)

Cher Jean, chers cours de l’EPHE, IVe section …

Jean avait inventé ou modifié en élargissant en approfondissant les sessions d’hébreu du Père Maigret : but, lire la Bible en v.o., comprendre l’hébreu et pas broder autour.

Je ne vais pas dire ici la qualité de ses cours, qui étaient passionnants et de haut niveau, la grammaire oui mais expliquée comme on suit un match, les voyelles comme un ballon qu’on suit et dont on explique les mouvements, les hésitations et tout autour la stratégie. …

On lisait, le premier tour c’était une personne seule qui essayait, et on y passait tous, de droite à gauche pas d’esquive, puis venait la bonne lecture, celle de Jean et on reprenait en choeur. Et il la connaissait sa Bible; il s’était promis de la lire en entier, à tant de pages par jour, il l’a fait et il avait des exemples, des exemples à citer qu’il tirait principalement de ce tte gigantesque grammaire de Joüon (1923).

Et le 49-3 ? C’était en juillet 1986, à Saintes, on étudie les Psaumes, en hébreu. C’est la première session à Saintes il n’y a que grec, hébreu, syriaque au programme. Mais à Paris, mais à Matignon ? La première cohabitation, Jacques Chirac premier ministre, gouverne à coups de 49.3, un article de la Constitution qui permet de court-circuiter le vote du Parlement … les 49.3 se succèdent, et la radio les cite souvent, un peu comme cet horrible triple A des années récentes.

Et ce 49.3 a fini par s’inviter à notre session studieuse, un peu loin des bruits du monde … voilà comment, Isaïe, le prophète, avait deux fils et … je vais essayer de me rappeler le fil … quel était le nom du second fils d’Isaïe – je vais le chercher tout à l’heure ce nom qui signifiait « un charbon brûlant sur la lèvre », charbon qui a rendu bègue celui qui l’a reçu, et sauf erreur c’était Moïse lui-même …

Solution de la devinette, rendez-vous au 49.3 d’un des livres d’Isaïe. Et là je vais vérifier, ce ne sera pas long, j’ai les coordonnées, rappelez-vous, le 49.3 !

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Bon, retrouvé et le 49.3, et le nom du second fils … je les copie mais sans pouvoir me souvenir encore de ce qu’il y avait tout autour mais l’exclamation de Jean quand on lui a fait remarquer « et c’est encore le 49.3 ! »

Isaïe 8, 1. Yahvé me dit : »Prends une grande tablette et écris dessus en caractères ordinaires  Maher-Chalal-Hach-Baz [Prompt-Butin-Proche-Pillage]. 2. Puis procure-toi des témoins fidèles, Ouriyya, le prêtre, et Zekaryahou, fils de Yebèrèkyahou. »   3.  Je m’approchai de la prophétesse, qui conçut et mit au monde un fils. Yahvé me dit  : « Appelle-le du nom de  Maher-Chalal-Hach-Baz, 4.  car, avant que l’enfant sache dire « papa » et « maman », on emportera les richesses de Damas et le butin de Samarie devant leroi d’Assour. »

L’édition de la Bible dans la Pléiade écrit ce nom Maher Shalal Kash Baz, « Vite, à la hâte, au carnage, au butin. »

Isaïe 49  3   Il m’a dit : »Tu es mon serviteur Israël, toi par qui je me glorifierai. » [quels sont les secrets grammaticaux que recèle cette promesse ? si je les retrouve … ]

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un problème avec le passage sur FB …