gommage de la mémoire

Comment ça se passe ? Il y a la fameuse perte des noms propres. Mais aussi un vidage, une perte de leur sens.  Je l’ai constaté tout à l’heure quand j’ai entendu prononcer le nom de Wedekind … un nom qui m’est un peu familier, connu en tout cas. Je ne vois pas tout de suite de qui il s’agit, me reviennent des impressions, une certaine tristesse, pas mal d’émotions … J’attends, tourne et mâchouille un peu le nom … et il me vient Loulou. Je vais vérifier, mais d’abord noter cette observation, le nom était devenu comme une coquille vide.

« Lulu, une tragédie-monstre », de Frank Wedekind (critique de Sylvie Beurtheret), Théâtre national de la Colline à Paris 2

http://blog.lefigaro.fr/theatre/2010/11/lulu.html

C’est revenu mais il s’est bien passé dix minutes avant que les noms de Wedekind et de Lulun Loulou, se rejoignent.

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