ce temps qui reste

Jacques TatiLe temps qui reste, un des livres de Jean Daniel … je n’en ai lu aucun et pourtant j’ai l’impression de les connaître comme on connaît Jean Daniel, sa belle parole d’homme intègre et libre, du moins c’est l’image que j’ai de lui … depuis longtemps j’admire entre autres sa ressemblance avec Bourguiba, les réunissant dans oui dans une sympathie admirative …

Et ce matin j’ai envie de « tresser des couronnes »  ou simplement de citer quelques personnes qui m’inspirent le même type de sympathie … Je vais seulement écrire quelques noms et peut-être dire que devant eux je me sens toute petite  et pas par modestie, non c’est comme un désir d’approbation, de reconnaissance, une recherche du père non que je reproche je ne sais quoi à mon père … j’ai pour lui une immense tendresse avec comme une impression de manque. Mais c’est moi qui ai manqué à son espoir, à son attente, pfff je suis partie, et que pouvais-je faire d’autre à vingt ans, et en quoi m’aurait-il aidée encouragée sinon en étant ce qu’il était, très cher mais « entravé » par sa mauvaise santé, rivé immobilisé presque, replié sur le refus de répondre à des dits des non-dits des erreurs d’appréciation …

Tendresse et recherche d’approbation, écoute, sympathie pas nécessairement exprimée en paroles mais un regard une poignée de mains …

Alors qui sont ces hommes aimés de loin, et peut-être que « de loin » est un élément clef la clef de mon désintéressement, le « retour » étant une certaine idée de soi finalement qui se construit, qu’on se construit en l’appuyant sur des images idéalisées … A l’opposé tout à l’opposé les hommes « réels » de ma vie réelle, ma vie factuelle mais inaccomplie, l’accomplissement étant lui, dans cette inter-image …

1802, « ce siècle avait deux ans », le célèbre poème de VH … « mit au centre du monde comme un écho sonore », l’image qui me vient pour me situer (moi ou tout Moi de quelqu’un d’autre, l’individu dans le monde, dans la société) ce serait plutôt une araignée au centre d’un réseau, ses fils, réseau le net bien sûr,  pas un prédateur l’araignée, j’ai plutôt de la sympathie pour son adresse à construire cette toile, j’aime voir les fils briller au soleil, oui j’ai l’image du metteur en scène comme ce créateur ou bien ce marionettiste, plein de fils, dextérité, réponse du personnage au bout, du coup je ne sais plus où je me situe, spectateur, acteur, joué manipulé écouté regardé me produisant devant son regard … oh là, je mélange beaucoup. Stop pour ce matin.

Sauf que je ne les ai pas cités, ces aimés … masculin féminin ? non, au masculin seulement, la relation même idéale aux femmes est tout autre.

Et comme je ne peux pas enchaîner sur une liste, ce sera pour pour pour une autre fois … je sors sur l’air du Petit navire, joué à la flûte par Fresnay dans La Grande Illusion.  Tout de même, Jean Renoir est l’un de ces hommes aimés admirés, sa voix … sa façon de raconter …

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