le goût de lire

  • le bain de sens, le fleuve des mots des phrases qui s’unissent se défont, viennent chatouiller l’attention ou parfois la déconnecter, comment ça se passe, j’aime que mon attention suive ce fleuve, qu’elle l’accompagne et s’en étoffe …
  • et pour le moment mon attention je veux qu’elle se coule dans la lecture bel’arabiyya … question de pratique quotidienne, pas de relâche sinon tous les liens se défont … je pense à ce livre de … de ? il a un prénom peu usuel, je l’ai vu à la télé dans Bibliothèque Médicis il ya deux ans au moins « Les neurones de la lecture » …  Et sans l’aide du señor google, le prénom Stanislas m’est revenu et dans la foulée le nom de l’auteur, Dehesme … vérif.  c’est DEHAENE

<img src= »http://www.canalacademie.com/IMG/cache-61×65/arton2494-61×65.jpg » alt= »Les neurones de la lecture » width= »61″ height= »65″ align= »left » />

 
  •  Savoir (chercher à) comment ça se passe,  comment on saisit, on capte … alors là il intervient autre chose qui vient du dedans, de ce que tu peux projeter sur ta page, comment tu la fais vivre comment elle interfère tu interfères … tu moi je ils sont tous là en même temps, je ne parle pas des ils ou des elles. tiens, un autre titre qui se pointe, Moinous  de Raymond Federman. Federman, rabbi yerhemho, ou ZaL qui veut dire la même chose en changeant de langue et de confession, mais le postulat est un seul Dieu et nomme-le comme tu l’entends.
  • Digression digression, pourquoi pas ? Moinous est posé, en attente.
  • Lire le plaisir c’est sans s’arrêter, aussi bien se plonger dans un bouquin et ne pas être capable de s’en arracher que, si on aborde une antre langue, dite étrangère, étrangère à sa routine, au mouvement « naturel » des yeux sur la page, la comprenette en éveil, savoir nager, savoir faire du vélo, allez on roule on ne va pas s’occuper de tenir en équilibre, l’équilibre vient du mouvement, les lignes deviennent pages et on est là, dans un champ une forêt une prairie on est Libre. Plus le temps de s’émerveiller, on est dedans et le sens se plie à la forme ou bien l’inverse, ET l’inverse aussi.
  •  Parfois la musique si ce qu’on lit est poésie et si cette poésie vient agréablement et pour mille raisons chatouiller je ne sais quels autres neurones. Lire, lire lire-entendre, lire-voir, lire-attendre …
  • Il est des musiques, au sens large, de celle qu’on lit d’une poésie, celle qu’on écoute celle qu’on lit sur une portée mais musique égale plaisir comme lecture égale aussi …
  • Et les pendants, les contraires, les pensums. Mais je ne les invite pas ici.
  •  Et ce qui m’importe c’est ce moment où on sait faire, on sait lire tout seul sans béquilles.  Hier j’admirais et je vais continuer bien sûr un garçon de huit ans droit sur ses rollers, émerveillé d’aller si vite, de tourner, ralentir … prodigieux, rien à voir avec la lecture sans doute.  Mais cette prodigieuse liberté, est-ce la conscience de soi ?
  • bon, blog ou article mis à l’eau, vogue vogue …
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